Votez pour nous afin que nous remontions dans le classement et pouvoir recevoir de nouveaux membres ♫
VENEZ NOUS REJOINDRE ICI: http://horseridingschool.bb-fr.com/

Partagez | 
 

 Box n° 3: Nix Olympica - Etalon - Tennessee Walker

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Hello tout le monde !

avatar MON NOM EST Lucia J. Burberry


♫ Messages : 157
♫ Arrivée à l'académie : 17/07/2012

Feuille de personnage
Burberry'Scoring (BS): 16
Cheval: Seen & Thunder
Palmarès:

MessageSujet: Box n° 3: Nix Olympica - Etalon - Tennessee Walker   Sam 28 Juil - 11:52


✘ Nix Olympica


NOM COMPLET : Nix Olympica de la Pléiade.SEXE : Étalon ÂGE : 7 ansRACE : Tennessee WalkerROBE : Gold ChampagneCAVALIER : Jace N. Hocks PROPRIÉTAIRE : Jace N. Hacks


→ CARACTÈRE


Nix Olympica est plutôt sensible et nerveux, voire agressif lorsqu’il se sent pris au piège. Assez brusque et impétueux, il n’accorde pas sa confiance au premier venu, et il faudra jouer des pieds et des mains pour réussir à l’amadouer. Il ne faut cependant pas vouloir le dominer, cela relèverait de l’impossible. Sa méfiance ne peut être apaisée que par douceur et patience. Il peut se montrer assez violent lorsqu’on touche à ses pieds ; on peut le dire, Nix est le cauchemar des maréchaux.
Malgré tout, une fois qu’on aura appris à le comprendre et l’accepter tel qu’il est, Nix peut montrer des trésors de douceur et de patience. Il est d’un courage hors norme lorsqu’il s’agit de repousser ses limites et d’apprendre. Et bien que ses allures spécifiques le handicap un peu, Nix se révèle être un excellent cheval de dressage classique et western. Il se débrouille à l’obstacle et en cross, mais sans plus.
Joueur et farceur, il est d’une imagination peu commune pour embêter son cavalier. Il est aussi d’un courage hors du commun en promenade ; rien de l’effraye. Dominant, il ne suit pas les autres et éprouve généralement le besoin d’être devant lorsqu’il travaille avec d’autres chevaux. Fidèle, il est constante demande d’attention et de câlins.
~

→ ALBUM PHOTO




→ COMPÉTENCES


DRESSAGE : 38
OBSTACLE : 0
CROSS : 0
WESTERN : 3
TRAVAIL A PIED : 22
JEUX : 0
ÉTHOLOGIE : 7


SOIN : 25
SANTE : 25
CONFIANCE : [JACE] 50
ENDURANCE : 10
VITESSE : 15








_________________


Personne ne peux savoir à l’avance quel jour sera le plus important de sa vie...
Grey's Anatomy


Dernière édition par Lucia J. Burberry le Dim 5 Aoû - 23:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hello tout le monde !

avatar MON NOM EST Jace N. Hocks


♫ Messages : 20
♫ Arrivée à l'académie : 26/07/2012

Feuille de personnage
Burberry'Scoring (BS): 17
Cheval: Nix Olympica
Palmarès:

MessageSujet: Re: Box n° 3: Nix Olympica - Etalon - Tennessee Walker   Dim 29 Juil - 15:10

Jace & Nix





Il était six heures et demie, heure locale, lorsque mon avion atterrit à l’aéroport d’Adelaide. Le moins qu’on puisse dire était que j’avais senti le dépaysement à peine avais-je mis pied à terre. J’étais habitué au climat humide de Londres et je m’étais fait à l’idée de vivre dans la pluie. Mais, ici, il faisait déjà chaud sitôt le matin, le ciel était d’un bleu incroyable, digne de cartes postales. L’air charriait une odeur d’iode bien qu’on ne puisse pas voir l’océan. Très loin au-dessus de moi, j’entendais les cris perçant des oiseaux de mer. Ils restaient cependant invisibles. Une fois que j’eu récupéré ma valise, je pris un taxi avec lequel je relierai les quarante-trois kilomètres qui me séparait encore de Gawler. Je m’étais pas mal renseigner sur cette petite ville avant de décider de m’y rendre.
Bien que la bourgade se trouve dans un cadre idyllique, le manque d’animation ne plaisait pas à la société d’aujourd’hui, si bien que Gawler avait été désertée au profit des grandes villes. Pour ma part, j’avais vécu dans une petite ville les quinze premières années de ma vie. Sheffield n’était pas considérée comme une ville, comparée à Londres ou encore Manchester. Et je n’avais jamais regretté d’y avoir vécu. J’appréciais la tranquillité et la familiarité des lieux. On pouvait vivre à son propre rythme. Inversement, j’avais tout de suite détesté Londres. Les gens se pressaient dans les rues, les feux de signalisation n’avaient aucune raison d’être – les voitures les grillaient et les piétons passaient au vert sans même y penser. On pouvait croiser une connaissance sans même la remarquer tant il y avait de monde dans les rues. C’est donc ainsi que j’avais décidé d’enseigner à Gawler, dans l’institut Burberry.
Le taxi pénétra dans la propriété et se gara dans un long crissement devant les portes d’un grand pavillon que je savais réservés aux professeurs. Je ne prenais pas la peine de faire le tour des lieux et me contentais de déposer mes affaires dans une des chambres. Je remarquais au passage que je n’étais pas le premier arrivé, mais je ne m’en souciais guère ; le plus important à présent était d’aller voir Nix.
Je n’ai pas dû beaucoup chercher pour trouver l’écurie. D’où j’étais, je pouvais parfaitement voir les allers et venues constantes des palefreniers. Une fois dans l’écurie, je ne dû pas non plus chercher après Nix Olympica. En fait, tout le monde devait savoir où il se trouvait. Du fond du couloir, provenaient un bruit sourd et répétitif d’un cheval frappant dans sa porte. De temps à autres, il poussait un long ronflement ou un hennissement agacé lorsqu’on passait devant sa stalle. Lorsqu’il m’aperçut, il se redressa et poussa un énième hennissement – plus joyeux cette fois.

« Bonjour, toi, lui murmurai-je passant une main sur son chanfrein tandis qu’il pressait son nez contre mon épaule. Tu as fait bon voyage ? »

J’ouvrai la porte et poussais doucement sur son poitrail pour qu’il recule avant de refermer derrière moi. La stalle était spacieuse, suffisamment pour que Nix s’y allonge tout son long et puisse y circuler librement. Je vérifiais que l’abreuvoir et la mangeoire aient été utilisés ainsi que la fraicheur de la paille. Admettant que tout était correct, je me tournais vers Nix, qui m’avait paisiblement observé tout en mâchouillant des brins des pailles. Je m’agenouillais près de lui pour vérifier qu’il ne s’était pas blessé durant le voyage. Comme je m’y attendais, il fit son cirque habituel en voyant que je m’occupais de ses pieds. Bien que les stigmates qu’on lui avait infligés aient depuis longtemps disparu, extérieurement, Nix se souvenait parfaitement de la souffrance qu’il avait ressentir à cause des chaînes et des calles compensées. De ce fait, il était difficile de s’approcher de ses pieds. Je ne reculais cependant pas, bien qu’il agitât la tête comme un forcené et que ses oreilles s’étaient enfuient dans sa crinière, et tâtais ses canons.
Il commençait à se calmer lorsqu’une voix m’interpella.

« Ce cheval est à vous ? »

Je ne me redressais pas tout de suite, finissant d’abord mon inspection. Je me bornais à lâcher un « oui » par-dessus mon épaule.

« Sacrée bestiole, il nous aura donné du fil à retordre. Allez savoir pourquoi, il s’était mis tête de rester dans le van... »

Agacé, je me relevais et me tournais vers mon interlocuteur.

« Je peux faire quelque chose pour vous? »

L’homme m’observa avec circonspection avant de me tendre des papiers que je devinais être le passeport de Nix. Je les pris, lâchais un « merci » peu aimable avant de passer le Parelli de Nix. Ce dernier supportait mal d’être trop longtemps enfermé au box, si bien qu’il bondit vers l’avant à peine eu-je ouvert la porte. Je l’arrêtais tout net cependant, d’un coup sec vers l’arrière. Il tourna vers moi une tête étonnée, mais ne bougea plus d’un poil. Nous sortîmes finalement de l’écurie ; Nix était trop occupé à découvrir les alentours pour essayer de me jouer un coup fourré.
De même, il se montra extraordinairement calme tandis que je le brossais. Il ne cessait de tourner la tête dans tous les sens d’un air concentré, pointant ses oreilles vers tout ce qui était digne de son attention, et les plaquant en arrière lorsque quelque chose lui déplait. Cette réaction survint notamment lorsqu’il vit un chien entré dans la cour, aboyant comme un beau diable ou lorsqu’il aperçut un autre cheval. Bien qu’il ne soit pas agressif avec les autres chevaux, Nix aimait montrer qui était le chef.
Il fut cependant nettement moins calme en me voyant approcher avec le cure pied. Il tendit son encolure vers moi mâchonna l’objet du bout des lèvres, au bout d’un moment, il le saisit puis le laissa tomber à ses pieds, signifiant clairement, que l’objet avait intérêt à ne plus bouger de là. Néanmoins, j’étais tout aussi borné que lui, si bien que je me penchais pour ramasser la cure pied. Je glissais ma main du haut de son épaule jusqu’à ses fanons à plusieurs reprises, jusqu’à ce que, agacé, il soulève de lui-même son pied. Je répétais le même manège pour les quatre membres. Satisfait, je caressais doucement sa joue et son encolure.
Je le menais finalement jusqu’à la carrière dont je lui fis faire le tour en main pour qu’il s’habitue calmement au lieu. Il ne sembla guère impressionné par l’immensité des lieux cependant et en fit le tour sans broncher. Je le ramenais donc au point x où il se mit naturellement sur le cercle dès que le levais la main pour lui montrer la direction qu’il devait prendre, à droite. Le stick dans la main gauche, je lui indiquais d’un léger mouvement circulaire d’accélérer le pas. Ancien cheval d’exhibition, comme la plupart des Tennessee Walker, Nix monta d’abord dans le running walk – ce long pas rapide qui donnait l’impression de regarder la vidéo d’un cheval au pas en accéléré – typique des Tennessee Walker. J’insistais cependant jusqu’à ce qu’il retombe dans le trot. Habitué à ce genre d’exercice, il repartit au trot sans difficulté après que je l’eu fais changer de main. Finalement, d’un claquement de langue et d’un mouvement plus sec du stick, il partit au petit galop – Rocking chair canter, à nouveau typique de sa race. J’ajustais la longueur de la corde ; en sentant le mou, Nix partit en saut de mouton. Je le laissais faire, le suivant à travers la piste jusqu’à ce qu’il se calme naturellement.
Cela fait, je le ramenais de nouveau au centre de la piste, où je me m’étais dos à son épaule et lui demandais une légère flexion. Une fois obtenue, je me retournais tout en lui faisant conservant la flexion pour pousser doucement ses hanches, le faisant ainsi désengager son arrière-main. Je répétais l’exercice de l’autre côté puis me chargeais de le faire pivoter sur les hanches ; pour cela, je me mettais épaule contre épaule et lui insufflais un mouvement latéral avec la corde d’attache. Après un mouvement indécis où il sembla se demander quel pied il devait engager en premier, il croisa ses antérieur et pivota sur les hanches. Encore une fois, je répétais l’exercice de l’autre côté et le félicitais.
Enfin, je me postais face à lui et agitait la corde tout en levant le bras, jusqu’à ce qu’il recule de quelque pas. Je le laissais garder la position de retrait quelques secondes avant de l’inviter à revenir calmement vers moi d’une légère pression sur la corde. Je l’accueillais à force de caresses. Et finalement, je le menais sur la piste, le mettant tête face à mur et reprenant le stick que j’avais préalablement posé par terre. De ma main droite – celle qui tenait la corde – je lui faisais imprimer un pli vers moi tandis qu’avec le stick, je faisais bouger son arrière-main, obtenant ainsi des pas de côtés. Comme toujours, je lui redemandais l’exercice de l’autre côté.
Satisfait par cette session d’exercice au sol, je sortais un sachet de bonbon au cerise de l’arrière de mon jean et lui en donnais un. Tandis qu’il croquait la sucrerie, je sortis un long lacet bleu de mon autre poche et le nouait autour de la base de son encolure une fois qu’il eut fini de manger. Je détachais ensuite son licol que je passais sur mon épaule. Avant de monter, j’allais chercher une énorme balle rouge. Nix l’observa d’un œil méfiant mais ne s’en préoccupa pas outre mesure. Et finalement, je me hissais sur son dos.
J’aimais pratiquer cet exercice car il obligeait le cavalier à se concentrer sur sa position et le cheval devait se concentrer et se sensibiliser aux moindres mouvements de son cavalier. Répartissant le poids de mon corps sur la gauche, je reculais la jambe du même côté et tirait légèrement sur la cordelette tout en tournant la tête et posant mon regard sur sa croupe. Au bout d’un moment, il se désengagea sans brusquerie. Je refis le même exercice à droite avant de le faire partir au petit trot d’une pression des mollets.
Beaucoup de gens disaient des Tennessee Walker qu’ils étaient les chevaux les plus confortable du monde. Avec Nix, je ne pouvais qu’approuver leur point de vue. Bien qu’il soit difficile d’obtenir à trot de travail ou d’école correct avec les Tennessee, une fois qu’ils étaient partis, leurs mouvements légers et relevés secouaient à peine le cavalier. On aurait dit que Nix trottait sur la pointe des sabots. Je travaillais d’abord quelques figures simples telles qu’un trèfle, des cercles et des demi-voltes. À force de répéter cet exercice, Nix et moi avions atteint un très bon contact, si bien qu’il réagissait naturellement à chacun de mes changements de position.
Ayant obtenu la fluidité souhaitée, je le fis repasser au pas et lui demandais quelques pas de côté, changeant de côté sans transition. Satisfait, je le remettais en piste et d’une impulsion, le faisait démarrer au galop. Encore plus que le trot, le galop spécifique des Tennessee – Rocking chair canter – était très agréable, mais encore une fois, il fallait le travaillé un peu pour qu’il soit acceptable dans le rectangle de dressage. Je profitais encore quelques instants de ses foulées mélodieuses avant de lui demander un arrêt net. Je sentis ses muscles se tendre sous moi, la tension passer de ses postérieurs à son avant-main. Dans le même mouvement, je lui demandais quelques pas de reculer qu’il exécuta droitement.
Prenant au compte la fatigue qu’il avait accumulé au cours du voyage – j’étais moi-même exténué – je décidais d’arrêter la séance-là et le dirigeais vers l’immense balle. Suspicieux, il la renifla du bout des naseaux, les oreilles couchées. Je le laissais sentir à son aise, tout en passant une main sur son encolure. Au bout de quelques minutes, il se redressa et s’avança vers la balle de quelques pas, les oreilles relevée. Tout de même un peu hésitant, il la poussa vers l’avant du bout de son nez ; lorsque la balle bondit vers l’avant, il eut un mouvement de recul très bref puis suivit la balle, la poussant avec un peu plus de force chaque fois. Je ne m’étais pas imaginé qu’il marcherait aussi bien dans le jeu. La plupart des chevaux commence par pousser la balle avec leur poitrail, boosté par leur cavalier. Mais Nix semblait naturellement aimer ce jeu. Je le laissais faire, me contentant d’accompagner ses mouvements avec mon assiette, tout en tentant de tressé ses longs crins – je n’avais jamais réussi à faire des tresses, je finissais toujours pas m’emmêler les doigts.
Nix se lassa cependant au bout d’une dizaine de minutes et choisit de délaissé la balle dans un coin. Je remis alors pied à terre, récompensais le palomino aux yeux d’or d’un second bonbon à la cerise avant de le mener vers la cours intérieure. Il me suivit calmement sans je n’ai à le reprendre au licol. Il s’arrêtait quelque fois pour observer quelque chose mais finissait toujours par me rattraper en allongeant le pas. Il n’avait pas transpiré et sa robe était toujours vierge de poussière, si bien que je le menais directement au pré.



170 lignes.


fiche par century sex.

_________________

    Horses are an extension of ourselves,
    not something that fold to his will.
    Know this, and perhaps they will show you
    a small part of their magnificence.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hello tout le monde !
I'm not a superman but i'm just a man. ❤
avatar MON NOM EST Zachary J. Burberry


♫ Messages : 226
♫ Arrivée à l'académie : 17/07/2012

Feuille de personnage
Burberry'Scoring (BS): 11
Cheval: Clever - Versace - Sherazade
Palmarès:

MessageSujet: Re: Box n° 3: Nix Olympica - Etalon - Tennessee Walker   Lun 30 Juil - 13:10

    Alors, ton résumé est vraiment très intéressant, j'ai beaucoup aimé, tu écris très bien continue ! Very Happy Le seul petit hic c'est qu'ici, on fait le résumé du box (préparation, pansage etc...) à la suite de la fiche ce que tu as fais mais les résumés de monte etc... vont dans les parties appropriées voilà Smile Sinon continue comme ça Smile

    Points:

    + 17 BS
    + 25 soin
    + 50 confiance
    + 25 santé
    + 20 travail à pied
    + 10 endurance
    + 15 vitesse
    + 30 dressage

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://burberrystables.bb-fr.com
Hello tout le monde !

MON NOM EST Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Box n° 3: Nix Olympica - Etalon - Tennessee Walker   

Revenir en haut Aller en bas
 

Box n° 3: Nix Olympica - Etalon - Tennessee Walker

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Allen Walker [Attente de validation][Terminé]
» Techniques d'Allen Walker
» Tommy Walker
» CM Punk goutera la biere du Tennessee!
» Allen walker (fini)
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Burberry Stables :: Domaine ♫ :: L’écurie des Propriétaires-